Nos conseils | Lareau
Syndiquer le contenu
Courtiers en assurances
Updated: il y a 45 min 1 sec

Assurance habitation : êtes-vous bien assuré?

lun, 08/21/2017 - 08:42

Que vous soyez locataire, copropriétaire ou propriétaire, il est tout aussi important de contracter une assurance habitation. Lorsque vous êtes locataire, c’est à vous d’établir le montant nécessaire pour couvrir vos biens. Ne soyez pas tenté de croire que vous ne possédez pas grand-chose et que vous avez besoin d’un montant d’assurance minimal.

Aujourd’hui, je vais vous présenter les vrais chiffres, ceux d’une police d’assurance locataire dont les assurés ont tout perdu par le feu.

Par une soirée froide d’hiver, une famille avec deux enfants s’est retrouvée à la rue à la suite d’un feu de nature électrique dans le vieil immeuble à logement où ils demeuraient. Par chance, ils étaient assurés! La mauvaise nouvelle, par contre, est que la limite à leur contrat pour couvrir leur contenu était insuffisante! Trop souvent, lors de soumissions en assurance locataire, les clients pensent que 10 000 $ de couverture est amplement suffisant! Mais à moins de vivre de simplicité volontaire, 10 000 $ de contenu, c’est très peu. Que vous demeuriez seul ou non!

Ces clients, qui ont tout perdu lors de l’incendie, avaient pour près de 40 000 $ de biens assurables, mais la limite à leur contrat était d’un peu moins de 30 000 $. Voici un aperçu de ce qu’on retrouvait parmi leur liste de contenu : meubles, téléviseur, électroménagers, aspirateur, rideaux , literies et draperies, grille-pain, rasoir, matelas ,serviettes, balais, machine à café, batterie de cuisine, vêtements, animaux, articles de sport, articles de camping, vaisselle , Xbox, lecteur DVD et de nombreux DVD, nourriture, jouets, bijoux, produits cosmétiques… Bref, beaucoup de choses, mais rien d’extravagant non plus. On peut sans doute affirmer que la plupart des logements sont fournis de la même façon.

Pour vous aider à évaluer ce que représentait ce  40 000 $ de biens, voici quelques chiffres de la facture finale :

  • Ameublement (Salon/Cuisine/Chambres) : 7000 $
  • Électronique et électroménagers : 7000 $
  • Meubles divers : 4000 $
  • Nourriture :  500 $
  • Vêtements : 8000 $
  • Articles de décoration : 1500 $
  • Articles divers (sport, loisirs, bijoux, cosmétiques, etc.) : 7000 $
  • Articles de cuisine (cuisson et vaisselle) : 1500 $
  • Animaux de compagnie : 1000 $
  • Outils : 1000 $

Faites l’exercice à la maison, faites un décompte rapide, pièce par pièce, et vous resterez surpris du montant de la facture qui s’accumule.

Par ailleurs, saviez-vous que lorsque vous êtes victime d’un sinistre, vous êtes également dédommagé pour vos frais de subsistance? C’est-à-dire vos débours supplémentaires pour l’hébergement, les frais de repas, les frais de déplacement et les frais de divertissement durant votre relocalisation, jusqu’à la limite stipulée au contrat.

Pour vous aider à ne rien oublier lorsque vous ferez le décompte de vos biens, nous avons mis sur pied un document qui vous aide à dresser un aide-mémoire, pièce par pièce, des items susceptibles de s’y retrouver. Il ne vous restera qu’à calculer la valeur de chacun des items. N’hésitez pas à demander à votre courtier de vous faire parvenir le document! Il vous aidera également à établir la limite en biens meubles dont vous avez besoin sur votre contrat d’assurance habitation.

Votre courtier Lareau peut vous offrira une soumission en seulement quelques minutes. Les primes en assurance locataire sont d’environ 15  à  30 $ par mois. Ceci est bien peu en comparaison à ce que vous pourriez perdre en cas d’incendie si vous n’avez pas contracté d’assurance locataire. N’oubliez pas, il  n’est jamais trop tard pour souscrire votre première assurance habitation!

Cet article Assurance habitation : êtes-vous bien assuré? est apparu en premier sur Blogue Lareau.

Immatriculation d’un nouveau véhicule «conduite à droite»

mar, 08/08/2017 - 09:40

Lors de mon dernier blogue, je vous ai expliqué pourquoi il est si difficile d’assurer un véhicule « conduite à droite », communément appelé RHD (Right Hand Drive). Toutefois, saviez-vous que depuis 2009, l’immatriculation de nouveaux véhicules RHD est interdite au Québec ?

Ne vous inquiétez pas ! On ne peut plus en importer de nouveaux, mais ceux qui sont déjà sur le territoire québécois peuvent continuer de circuler, sauf dans le cas de certaines exceptions. Suite à cette interdiction, les véhicules RHD se trouvant déjà au Québec et bien entretenus ont gagné beaucoup de valeur avec les années et sont devenus, en quelque sorte, des véhicules de collection. Il est donc fortement recommandé de faire évaluer leur valeur marchande, ce qui permettra au client et à l’assureur de s’entendre sur un plafond de prix payable en cas de perte.

Voici les véhicules munis d’un volant à droite ayant exceptionnellement le droit de circuler au Québec :
  • Véhicule immatriculé à l’extérieur du Québec (en « visite » au Québec)
  • hicule construit 25 ans ou plus avant la date de la demande d’accès au réseau
  • hicule acheté avant le 29 avril 2009 et immatriculé avant le 31 mars 2011
  • hicule lourd ( doivent respecter certains critères)
  • Véhicule-outil ( doivent respecter certains critères) et véhicule appelé à faire des arrêts répétitifs le long d’un chemin pour un travail qui vise un service public
  • hicule appartenant à une école de conduite
Qui sont les amateurs de véhicules RHD ?

Ce type de véhicules attire majoritairement les hommes de moins de 35 ans à la recherche d’une voiture performante, fiable et abordable. Les moteurs de cette catégorie de véhicules sont souvent très performants et peuvent, avec peu de modifications, augmenter leur puissance mécanique de façon considérable.

Nous assurons ce type de véhicule !

Même s’il est assez difficile d’assurer ce type de véhicule, votre courtier Lareau est depuis toujours un leader dans l’assurance des RHD. En effet, l’entreprise a mis sur pied un programme exclusif pour ce type de véhicule afin de vous faciliter la vie. N’hésitez pas à contacter l’un de nos experts pour toutes questions ou pour effectuer une soumission pour votre véhicule avant de prendre la route !

Cet article Immatriculation d’un nouveau véhicule «conduite à droite» est apparu en premier sur Blogue Lareau.

Les véhicules «conduite à droite» : avez-vous de la difficulté à vous assurer?

lun, 07/31/2017 - 12:15

Nissan Skyline, Toyota Supra, Mazda RX7… Vous magasinez depuis plusieurs mois déjà ce nouveau bolide, vous parcourez avec minutie les sites de petites annonces à la recherche de la perle rare, vous avez même déjà l’endroit pour l’entreposer cet hiver; vous êtes prêt!

Vous décidez donc de téléphoner à votre assureur, mais à votre grande surprise, il vous répond qu’il ne peut pas vous offrir d’assurance pour ce type de véhicule. Une question vous vient à l’esprit: mais pourquoi ?

Pourquoi la majorité des compagnies d’assurances n’assurent-elles pas ce type de véhicule? Afin de comprendre, il faut commencer par la base.

Tout d’abord qu’est-ce qu’un véhicule conduite à droite?

Un véhicule conduite à droite ou RHD (Right Hand Drive) est un véhicule importé d’un autre pays, la plupart colonisés par les Britanniques qui, eux, tout comme environ le quart de la population mondiale, conduisent à gauche de la route, le volant de la voiture étant donc placé à droite.

Ici, au Québec nous conduisons à droite de la route, le volant placé à gauche de la voiture, ce qui implique que nos routes et nos règles de conduite sont adaptées à notre conduite.

Des risques supplémentaires non négligeables…

Une étude réalisée par la SAAQ et portant sur les accidents survenus en 2007 et en 2008 a démontré que les véhicules munis d’un volant à droite ont été impliqués dans 30 % plus d’accidents que les véhicules comparables, dont le volant est à gauche. Aux yeux des assureurs, il s’agit d’un facteur de risque non négligeable.

Cela peut être en partie expliqué par le fait que les véhicules RHD ne sont pas adaptés pour le système routier du Québec.

Une situation aussi banale qu’un dépassement peut devenir problématique: Vous êtes sur une route à double sens, et vous êtes sur le point d’effectuer un dépassement. De votre siège conducteur, vous êtes généralement en mesure de voir ce qui se trouve à l’avant du véhicule qui vous précède. Par contre, ce n’est pas le cas si vous êtes assis à droite de la voiture, ce qui augmente considérablement le risque d’accident.

Cette situation est d’ailleurs si problématique dans un véhicule RHD qu’il existe un rétroviseur permettant corriger la situation. Il s’agit en fait d’un miroir double. Un des miroirs pointe vers l’avant du véhicule, alors que l’autre pointe vers l’intérieur. Le principe étant basé sur l’effet périscope, l’image réfléchie permet de voir si un véhicule vient à contresens. Le rétroviseur est installé sur le pare-brise à l’intérieur de la voiture, au-dessus du tableau de bord, dans le coin gauche. Son utilisation peut être comparée aux rétroviseurs extérieurs sur les portières. Les dimensions du rétroviseur étant plutôt petites, ce dernier ne bloque donc pas le champ de vision du conducteur.

En résumé, les caractéristiques différentes de ces véhicules ainsi que les risques supplémentaires qu’elles engendrent peuvent vous rendre la tâche plus complexe lorsque vous cherchez une assurance pour votre véhicule conduite à droite. C’est d’ailleurs pour cette raison que Lareau a décidé de mettre sur pied un programme exclusif pour ce type de véhicule.

N’hésitez pas à me contacter pour obtenir davantage d’informations!

 

 

Cet article Les véhicules «conduite à droite» : avez-vous de la difficulté à vous assurer? est apparu en premier sur Blogue Lareau.

Élevage laitier : une industrie importante au Québec!

mer, 07/26/2017 - 07:27

Il existe un aspect de l’élevage laitier que bien des gens ne connaissent pas. La production laitière au Canada est une industrie importante de notre économie allant bien au-delà de la traite des vaches et de la fabrication de fromage. Chaque fois que j’aborde le sujet, plusieurs s’étonnent de tout ce que peut comprendre l’industrie de l’élevage laitier.                                                 

L’élevage laitier comporte en effet un volet d’affaires. Selon vous, quel est le prix le plus élevé obtenu pour une vache vendue aux enchères ? Après avoir effectué quelques recherches, le prix le plus élevé que j’ai pu trouver est de 1,2 million de dollars. J’imagine que vous vous demandez pour quelle raison quelqu’un voudrait débourser 1,2 million de dollars pour une vache ? Je peux tout de suite vous dire que ce n’est pas seulement parce qu’elle donne beaucoup de lait.

J’ai grandi sur une ferme laitière, Les Fermes Kellcrest ltée, une petite entreprise familiale établie à l’orée du village d’Howick. À cette époque, je ne me demandais pas encore d’où venaient les revenus de mes parents. Bien sûr, la plus grande partie provenait de la vente du lait, mais il y en avait aussi une bonne part qui découlait d’un autre aspect de l’élevage laitier.

La génétique

La raison pour laquelle quelqu’un est prêt à payer 1,2 million de dollars pour une vache est sa génétique. L’acheteur investi dans le pedigree, car il sait qu’il récupérera son argent. Il pourra notamment le récupérer en vendant des embryons, en vendant la progéniture femelle à des fins de reproduction et en vendant la progéniture mâle à des entreprises, telle que SEMEX, qui extraient le sperme des taureaux pour l’exporter partout dans le monde.

J’ai pu observer cet aspect de l’élevage laitier de mes propres yeux. J’ai eu la chance de grandir sur l’une des fermes Ayrshire les plus réputées du monde. Nous avons remporté le titre de Maître-éleveur en 1986, en 1996 et en 2006. Il est à noter qu’on peut obtenir cette reconnaissance qu’une fois tous les dix ans. Outre les nombreux prix liés à la production laitière qu’elle décerne et les trophées qu’elle octroie lors de foires agricoles, Ayrshire Canada a remis pour la première fois en 2009 le prix de la vache de l’année. Ce sont les éleveurs Ayrshire du Canada qui choisissaient la championne. Et l’une de nos vaches est sortie victorieuse. Quand on sait que le Canada détient la meilleure génétique Ayrshire au monde, on comprend parfaitement pourquoi nous en avons retiré autant de fierté de cette compétition.

Les Fermes KellCrest Itée

Étant donné tous ces honneurs, nous ne vendions pas que du lait, mais aussi des embryons à de nombreux pays sur la planète, notamment à la Suède, la Finlande, la Nouvelle-Zélande et la Colombie. Les éleveurs Ayrshire du monde entier se procuraient nos embryons pour tenter d’améliorer leurs élevages grâce à la génétique Ayrshire provenant de notre ferme. Nous avons également vendu bon nombre de taureaux à des entreprises comme SEMEX pour qu’elles puissent exporter leur sperme partout dans le monde.

Chaque producteur laitier concerné par la génétique doit comprendre l’aspect scientifique qui la sous-tend pour améliorer son bétail d’une génération à l’autre. Chaque producteur laitier a la possibilité de bonifier son élevage en assortissant le bon taureau à la bonne vache. Et les membres de ma famille étaient très doués en cette matière. Ils étaient capables de choisir le bon taureau pour améliorer une lignée et créer un troupeau gagnant.

Il est possible de découvrir l’aspect affaires de l’élevage laitier si on le souhaite. De nombreuses foires agricoles se tiennent pendant l’année dans la plupart des régions du Québec. J’ai pris part à plusieurs d’entre elles durant ma jeunesse et j’étais toujours content de répondre aux questions des visiteurs. On peut aussi y constater tout le travail accompli par les éleveurs afin de promouvoir leur bétail. S’ils participent à une foire, ce n’est pas uniquement dans le but de remporter le premier prix, c’est aussi pour faire valoir la génétique de leur troupeau et vendre des embryons à d’autres producteurs. Ils y sont pour tirer profit de l’autre aspect de l’élevage laitier.

Cet article Élevage laitier : une industrie importante au Québec! est apparu en premier sur Blogue Lareau.

Élevage laitier : une industrie importante au Québec!

lun, 07/24/2017 - 10:51

25

Il existe un aspect de l’élevage laitier que bien des gens ne connaissent pas. La production laitière au Canada est une industrie importante de notre économie allant bien au-delà de la traite des vaches et de la fabrication de fromage. Chaque fois que j’aborde le sujet, plusieurs s’étonnent de tout ce que peut comprendre l’industrie de l’élevage laitier.

L’élevage laitier comporte en effet un volet d’affaires. Selon vous, quel est le prix le plus élevé obtenu pour une vache vendue aux enchères ? Après avoir effectué quelques recherches, le prix le plus élevé que j’ai pu trouver est de 1,2 million de dollars. J’imagine que vous vous demandez pour quelle raison quelqu’un voudrait débourser 1,2 million de dollars pour une vache ? Je peux tout de suite vous dire que ce n’est pas seulement parce qu’elle donne beaucoup de lait.

J’ai grandi sur une ferme laitière, Les Fermes Kellcrest ltée, une petite entreprise familiale établie à l’orée du village d’Howick. À cette époque, je ne me demandais pas encore d’où venaient les revenus de mes parents. Bien sûr, la plus grande partie provenait de la vente du lait, mais il y en avait aussi une bonne part qui découlait d’un autre aspect de l’élevage laitier.

La génétique

La raison pour laquelle quelqu’un est prêt à payer 1,2 million de dollars pour une vache est sa génétique. L’acheteur investi dans le pedigree, car il sait qu’il récupérera son argent. Il pourra notamment le récupérer en vendant des embryons, en vendant la progéniture femelle à des fins de reproduction et en vendant la progéniture mâle à des entreprises, telle que SEMEX, qui extraient le sperme des taureaux pour l’exporter partout dans le monde.

J’ai pu observer cet aspect de l’élevage laitier de mes propres yeux. J’ai eu la chance de grandir sur l’une des fermes Ayrshire les plus réputées du monde. Nous avons remporté le titre de Maître-éleveur en 1986, en 1996 et en 2006. Il est à noter qu’on peut obtenir cette reconnaissance qu’une fois tous les dix ans. Outre les nombreux prix liés à la production laitière qu’elle décerne et les trophées qu’elle octroie lors de foires agricoles, Ayrshire Canada a remis pour la première fois en 2009 le prix de la vache de l’année. Ce sont les éleveurs Ayrshire du Canada qui choisissaient la championne. Et l’une de nos vaches est sortie victorieuse. Quand on sait que le Canada détient la meilleure génétique Ayrshire au monde, on comprend parfaitement pourquoi nous en avons retiré autant de fierté de cette compétition.

Les Fermes KellCrest Itée

Étant donné tous ces honneurs, nous ne vendions pas que du lait, mais aussi des embryons à de nombreux pays sur la planète, notamment à la Suède, la Finlande, la Nouvelle-Zélande et la Colombie. Les éleveurs Ayrshire du monde entier se procuraient nos embryons pour tenter d’améliorer leurs élevages grâce à la génétique Ayrshire provenant de notre ferme. Nous avons également vendu bon nombre de taureaux à des entreprises comme SEMEX pour qu’elles puissent exporter leur sperme partout dans le monde.

Chaque producteur laitier concerné par la génétique doit comprendre l’aspect scientifique qui la sous-tend pour améliorer son bétail d’une génération à l’autre. Chaque producteur laitier a la possibilité de bonifier son élevage en assortissant le bon taureau à la bonne vache. Et les membres de ma famille étaient très doués en cette matière. Ils étaient capables de choisir le bon taureau pour améliorer une lignée et créer un troupeau gagnant.

Il est possible de découvrir l’aspect affaires de l’élevage laitier si on le souhaite. De nombreuses foires agricoles se tiennent pendant l’année dans la plupart des régions du Québec. J’ai pris part à plusieurs d’entre elles durant ma jeunesse et j’étais toujours content de répondre aux questions des visiteurs. On peut aussi y constater tout le travail accompli par les éleveurs afin de promouvoir leur bétail. S’ils participent à une foire, ce n’est pas uniquement dans le but de remporter le premier prix, c’est aussi pour faire valoir la génétique de leur troupeau et vendre des embryons à d’autres producteurs. Ils y sont pour tirer profit de l’autre aspect de l’élevage laitier.

Cet article Élevage laitier : une industrie importante au Québec! est apparu en premier sur Blogue Lareau.

Palmarès des véhicules les plus volés

lun, 07/17/2017 - 11:42

C’est le cas de le dire : la température maussade de cet été a fait tomber les vacances de plusieurs Québécois à l’eau. D’ailleurs, l’Industrie touristique américaine a observé une augmentation considérable du nombre de Québécois qui ont choisi le Maine et le New Jersey comme destination vacance pour cet été, et ce, malgré la faiblesse du dollar canadien, l’élection de Donald Trump ainsi que les festivités du 375e de Montréal et du 150e anniversaire du Canada.

Ainsi, peut-être faites-vous partie des vacanciers qui plient bagage vers les contrées américaines? Si tel est le cas, vous serez intéressés par l’étude du National Insurance Crime Bureau qui vient tout juste de sortir. Comme chaque année, le NICB établit un palmarès des 10 véhicules les plus volés aux États-Unis. À noter, ce top 10 ne varie pas beaucoup d’une année à l’autre et l’on retrouve souvent les mêmes automobiles volées. Pour une quatrième année consécutive, la Honda Accord se positionne au sommet du palmarès.

Voici donc les 10 véhicules les plus volés en 2016 aux États-Unis :

10e position : Jeep Cherokee/Grand Cherokee

Nombre de voitures volées : 9245

Année la plus recherchée : 2000

9e position : Chevrolet Impala

Nombre de voitures volées : 9749

Année la plus recherchée : 2008

8e position : Toyota Corolla

Nombre de voitures volées  : 11 989

Année la plus recherchée : 2015

7e position : Ram et Dodge Ram

Nombre de voitures volées  : 12 128

Année la plus recherchée : 2001

6e position : Nissan Altima

Nombre de voitures volées  : 12 221

Année la plus recherchée : 2015

5e position : Toyota Camry

Nombre de voitures volées  : 16 732

Année la plus recherchée : 2016

4e position : Chevrolet Silverado

Nombre de voitures volées  : 31 238

Année la plus recherchée : 2004

3e position : Ford Série F

Nombre de voitures volées  : 32 721

Année la plus recherchée : 2006

2e position : Honda Civic

Nombre de voitures volées : 49 547

Année la plus recherchée : 1998

1e position : Honda Accord

Nombre de voitures volées  : 50 427

Année la plus recherchée : 1997

Sachez que les voleurs des États-Unis n’ont pas les mêmes goûts que ceux du Québec. Ainsi, le palmarès de nos voisins ne ressemble pas du tout à celui du Québec. Comme l’avait publié en début d’année le Bureau de l’assurance du Canada, les véhicules les plus volés chez nous sont ceux-ci :

  • Toyota 4Runner 2015
  • Toyota 4Runner 2014
  • Lexus RX350 2013
  • Lexus RX350 2015
  • Toyota FJ Cruiser 2011
  • Infiniti QX60 2015
  • BMW 335xi 2008
  • Toyota 4Runner 2013
  • Lexus RX350 2014
  • Lexus IS 300 2002

Cet article Palmarès des véhicules les plus volés est apparu en premier sur Blogue Lareau.

Appels frauduleux : Ne vous faites pas prendre !

lun, 07/10/2017 - 12:50

Avez-vous reçu des appels de numéros inconnus et de provenance inhabituelle récemment? Une nouvelle vague de fraude téléphonique se propage rapidement et coûte très cher aux victimes. Cette dernière se nomme Wangiri, qui signifie sonnerie en japonais. Si un appel au numéro 678-559-4636 provenant de Vanuatu vous dit quelque chose, c’est que vous avez probablement été la cible d’arnaqueurs. En effet, ces derniers font sonner le téléphone de leurs victimes une ou deux fois, puis raccrochent. N’importe qui avec plus d’une once de curiosité rappellera le numéro et se verra facturer de façon exponentielle chaque minute qu’il a passée au téléphone avec l’interlocuteur. Évidemment, celui-ci tente de toutes les façons de vous garder le plus longtemps possible en ligne.

Comment réagir à cette fraude?

Surtout, ne rappelez pas! Et si c’est déjà fait, contactez immédiatement votre fournisseur de service téléphonique et expliquez-lui la situation, il pourra vous conseiller. En fait, votre fournisseur pourra bloquer ces appels frauduleux et aviser les autorités concernées. Si vous vous rendez compte qu’il est déjà trop tard, n’hésitez pas à contacter le Centre antifraude du Canada.

Les fraudes téléphoniques existent depuis plusieurs années. Avec le temps, nous avons remarqué que celles-ci arrivaient par vague, et donc, que le meilleur moyen de ne pas se faire prendre est de répandre la nouvelle et de bien s’informer. Bien sûr, le but n’est pas de vivre dans la peur, mais bien de devenir plus vigilant afin de ne pas tomber dans le panneau!

Cet article Appels frauduleux : Ne vous faites pas prendre ! est apparu en premier sur Blogue Lareau.

Protégez votre entreprise des cyberattaques!

ven, 07/07/2017 - 11:57

 

Depuis quelque temps, les logiciels malveillants de type « rançongiciel » se propagent à une vitesse fulgurante. Vous avez sans doute entendu parler de « Petya » et « WannaCry », deux rançongiciels qui font des ravages partout à travers la planète!

Qu’est-ce que les rançongiciels?

S’attaquant principalement aux entreprises, ce type de programme malveillant s’infiltre dans les ordinateurs, les verrouille et empêche les victimes d’y accéder en cryptant tous leurs fichiers numériques. Un cyberpirate demande ensuite à sa victime de payer une somme pour faire déverrouiller ses fichiers et lui permettre d’accéder de nouveau au système. Toutefois, même si la rançon est payée, rien ne garantit que la victime ait accès à nouveau à toutes ses données.

Quelques conseils de prévention afin de vous éviter le pire!

Nous savons que bâtir votre entreprise vous a demandé énormément de temps et de travail, et que les données sauvegardées dans vos ordinateurs sont extrêmement importantes. Ce sont, notamment, des informations sur vos clients, vos fournisseurs,  vos produits et vos finances. Nous vous avons donc préparé une liste de précautions à prendre afin d’exposer le moins possible votre entreprise aux cyberattaques.

  1. Mettez à jour vos logiciels et votre système d’exploitation de Windows (Windows XP, Windows 7 ou Windows 10, par exemple), et ce, sur tous vos postes de travail;
  1. Assurez-vous d’avoir un logiciel antivirus et qu’il soit à jour et bien activé. De plus, lancez régulièrement la fonction de balayage pour déceler et retirer les programmes malveillants;
  1. Soyez vigilant et n’ouvrez pas les courriels de provenance inconnue. La plupart des rançongiciels accèdent aux ordinateurs par les pièces jointes de courriels d’hameçonnage ou par des hyperliens;
  2. Faites des copies de sauvegarde de vos fichiers importants sur des espaces de stockage externes, et ce, sur une base régulière. Ce sera le seul moyen de tout récupérer si vous perdez vos données suite à une cyberattaque;
  3. Demandez à votre courtier d’ajouter la protection Cyber Risques à votre contrat d’assurance commercial afin de vous protéger contre les intrusions informatiques et la cyber extorsion.

Sur ce, soyez vigilants! On ne voudrait pas que ça vous arrive!

Et si vous avez des questions, n’hésitez pas à contacter votre courtier!

Cet article Protégez votre entreprise des cyberattaques! est apparu en premier sur Blogue Lareau.

Assurance moto: les café-racers

mer, 07/05/2017 - 13:11

Que ce soit du côté de la mode, de la déco ou même de l’architecture, nous avons aperçu un retour en force du look «vintage» dans les dernières années. Même les motocyclistes ont suivi la vague. En effet, on peut apercevoir de plus en plus de café-racers sur les routes.

Les café-racers se nomment ainsi par leur origine rock britannique des années 1950-1960, où les jeunes étaient à la recherche d’une moto rapide et distinguée des autres, afin de se déplacer entre les différents cafés en Angleterre. En général, ce type de moto délaisse le confort pour faire place à la manœuvrabilité et aux sensations de pilotage.

Les caractéristiques principales de ces motos par lesquelles nous les distinguons sont souvent l’absence de carénages, la selle monoplace, les poignées basses et les peintures minimalistes.

On peut retrouver autant de modèles neufs que d’usagés, comme les fameux Triumph Bonneville ou Thruxton qui ont toujours gardé leur look d’origine. On retrouve également des modèles convertis en café-racers, comme le Honda CX500 des années fin 1970 début 1980 ou le Kawasaki KZ1000, étant très populaire vu la facilité d’accès au modèle, ainsi que le peu de modifications, parfois nécessaires, pour arriver au résultat escompté.

Dans la même veine, de nombreux ateliers spécialisés sont apparus au Québec pour combler la demande grandissante pour ce type de motocyclettes, chacun ajoutant sa touche spéciale afin de faire revivre ces antiquités qui font tourner les têtes.

Assurer un café-racer : combien ça coûte?

Les coûts peuvent évidemment énormément varier entre la vieille bécane légèrement retapée, passant par le classique complètement restauré, jusqu’au modèle neuf de l’année. La valeur d’une moto neuve avec ses accessoires inclus ou en sus est souvent plus facile à évaluer que la moto classique restaurée avec les pièces d’origines, qui sont plus rares. Il est donc préférable ou même nécessaire d’obtenir une évaluation professionnelle pour les motos plus anciennes qui ont été refaites ou pour les motos où de grandes modifications ont été apportées. En effet, afin de les assurer convenablement et de ne pas perdre son investissement, une évaluation permettra à l’assureur d’indemniser à une valeur plus juste, en plus de donner à l’assuré une estimation marchande de sa monture.

Il reste que certains types de moto ainsi que certains types de modifications sont difficilement assurables et nécessite une plus grande expertise. Par exemple, une moto destinée à faire de la piste ou des événements spéciaux aura des conditions très strictes au niveau assurance vu qu’un très petit nombre d’assureurs sera prêt à offrir des protections. Au contraire, un modèle classique simplement restauré aura de meilleures conditions avec de meilleurs taux.

Afin d’évaluer vos besoins en assurance en moto, n’hésitez pas à nous contacter. Nous pourrons vous offrir une solution qui tient la route!

Cet article Assurance moto: les café-racers est apparu en premier sur Blogue Lareau.

Les dispositions légales

mar, 05/30/2017 - 15:22

À la suite d’un sinistre couvert important, par exemple un incendie, il arrive fréquemment que l’assuré soit confronté au problème de reconstruire selon de nouvelles normes de construction exigées par la Régie du bâtiment ou de sa municipalité. Ces nouvelles normes sont également appelées dispositions légales, règlements de zonage, ordonnances municipales ou « By-Laws ».

Alors, si un sinistre survenait et que vous deviez reconstruire une section de votre immeuble, qui paiera pour la partie qui n’est pas endommagée si la ville exige la démolition, car l’immeuble ne respecte plus les distances requises?

Qui paiera pour démolir cette partie?

Et finalement, qui paiera la différence entre le coût de reconstruction selon les nouvelles normes ?

Je pense que vous avez bien deviné… c’est encore le client!

Au niveau de l’assurance

Afin de bénéficier de la valeur à neuf sur le nouveau bâtiment, vous devez respecter les conditions suivantes lors de la reconstruction:

  • Le bâtiment doit être reconstruit sur le même lieu ou sur le lieu adjacent;
  • Le délai de reconstruction doit être raisonnable;
  • Le nouveau bâtiment doit avoir le même usage que l’ancien;
  • Les matériaux utilisés doivent être les mêmes ou de qualité équivalente.

Sachez que vous pourriez recevoir une indemnité réduite s’il existe une disposition légale qui vous empêche de respecter l’une des conditions énumérées ci-dessus.

Voici un exemple :

À la suite d’un incendie, notre client a été informé qu’il devait ajouter un mur de béton, qui dépasse le toit entre lui et son voisin, et ce, même si la construction initiale respectait les normes il y a de cela seulement 15 ans. Le coût additionnel pour respecter cette nouvelle norme de construction a été de 15,000 $. Heureusement, nous lui avions suggéré d’ajouter la clause pour dispositions légales.

Matière à réflexion :
  1. Est-ce que votre bâtiment respecte les nouvelles normes de reconstruction?
  2. Bénéficiez-vous d’une clause de droits acquis?
  3. Connaissez-vous exactement les coûts additionnels à prévoir?
  4. Est-ce que le zonage a changé?

Il existe des avenants à votre contrat d’assurance qui aideront à réduire ce problème. N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations.

Cet article Les dispositions légales est apparu en premier sur Blogue Lareau.

Qu’est-ce que l’assurance bris des équipements ?

mar, 05/23/2017 - 13:34

La protection Bris des équipements vient combler les exclusions du contrat d’assurance de base en ce qui a trait notamment aux explosions des chaudières, aux arcs électriques et aux bris de compresseurs.

En plus de couvrir les appareils sous pression (ex. : chaudières), les équipements mécaniques (ex. : compresseurs) et les équipements électriques, cette garantie peut être étendue aux machines de production et aux appareils électroniques.

Cette protection peut s’élargir encore plus afin de couvrir vos biens périssables en cas d’accident touchant vos avoirs décrits ci-dessus.

Pour vous mettre en contexte

Votre compresseur fait défaut et occasionne ainsi une surchauffe de vos légumes entreposés. La protection Bris des équipements vous permettrait alors d’être dédommagé non seulement pour le compresseur fautif à l’origine, mais aussi pour la valeur de vos légumes perdus. Ultimement, la garantie vous permet de couvrir les pertes d’exploitation résultant d’un tel accident. Il est important de savoir que l’usure normale n’est pas un risque couvert. Donc, pour que la perte soit recevable, il doit y avoir un bris soudain et accidentel.

Que vous possédiez une entreprise de fabrication, un dépanneur, une entreprise agricole ou un immeuble à revenus, cette protection est probablement tout indiquée pour vous.

N’hésitez donc pas à me contacter si vous désirez avoir plus d’informations sur le sujet!

Cet article Qu’est-ce que l’assurance bris des équipements ? est apparu en premier sur Blogue Lareau.

Inondations… mesures préventives et précautions à long terme

ven, 05/05/2017 - 13:21

On est en plein dedans : la saison des inondations. Et cette année frappe fort. Les inondations sont de moins en moins rares, il nous faudra donc redoubler d’ardeur sur les mesures préventives… et prendre certaines précautions à plus long terme.

Il y a de plus en plus d’inondations pour deux raisons :

1- Les changements climatiques apportent des précipitations plus soudaines et plus abondantes

2- Nous déboisons et remblayons les milieux humides, éponges naturelles.

Que peut-on faire contre ça? Pas grand-chose… l’eau va déborder si elle doit déborder… mais on peut prendre des précautions. Au fait, même si vous n’êtes pas riverains, ces mesures sauront vous être utiles…

Voici donc 10 conseils peu coûteux et faciles à effectuer. En gros, la plupart de ces conseils sont bons toute l’année durant. L’objectif, favoriser l’écoulement des eaux et éviter les surplus, les précipitations soudaines et abondantes et les mauvaises surprises.

  1. Vérifiez le bon fonctionnement de votre pompe submersible. Si celle-ci a déjà quelques années de bons services, la changer vous coûtera en général moins de cent dollars. Si vous en avez la possibilité, vous pouvez en ajouter une deuxième, dans le même bassin… et la jumeler à une batterie de secours.
  2. Faites vérifier et nettoyer le clapet de retenue du drain
  3. Désencombrez votre sous-sol. Surélevez le rangement à plus d’un pied du sol
  4. Prolongez vos gouttières avec des rallonges peu coûteuses et faciles à installer
  5. Nettoyez les gouttières
  6. Déneigez autour de la maison, évitez les amoncellements
  7. Utilisez des barils de récupération de pluie
  8. Remblayez les pentes inversées
  9. Dégagez et protégez les fenêtres au niveau du sol
  10. Identifiez la valve d’arrêt de l’entrée d’eau et montrez à toute la famille son emplacement et comment la fermer

Voilà, si vous faites tout ça, vous n’êtes pas pour autant hors de danger… mais quand même. Au fait, dernière chose… n’oubliez pas de valider vos couvertures sur votre contrat d’assurance habitation. Si vous n’avez pas les couvertures des dommages par l’eau du sol et au-dessus du sol… vous n’êtes probablement pas assurés contre une grande partie des dommages par l’eau…

Cet article Inondations… mesures préventives et précautions à long terme est apparu en premier sur Blogue Lareau.

Inondations… mesures préventives et précautions à long terme

ven, 05/05/2017 - 13:12

On est en plein dedans : la saison des inondations. Et cette année frappe fort. Les inondations sont de moins en moins rares, il nous faudra donc redoubler d’ardeur sur les mesures préventives… et prendre certaines précautions à plus long terme.

Il y a de plus en plus d’inondations pour deux raisons :

1- Les changements climatiques apportent des précipitations plus soudaines et plus abondantes

2- Nous déboisons et remblayons les milieux humides, éponges naturelles.

Que peut-on faire contre ça? Pas grand-chose… l’eau va déborder si elle doit déborder… mais on peut prendre des précautions. Au fait, même si vous n’êtes pas riverains, ces mesures sauront vous être utiles…

Voici donc 10 conseils peu coûteux et faciles à effectuer. En gros, la plupart de ces conseils sont bons toute l’année durant. L’objectif, favoriser l’écoulement des eaux et éviter les surplus, les précipitations soudaines et abondantes et les mauvaises surprises.

  1. Vérifiez le bon fonctionnement de votre pompe submersible. Si celle-ci a déjà quelques années de bons services, la changer vous coûtera en général moins de cent dollars. Si vous en avez la possibilité, vous pouvez en ajouter une deuxième, dans le même bassin… et la jumeler à une batterie de secours.
  2. Faites vérifier et nettoyer le clapet de retenue du drain
  3. Désencombrez votre sous-sol. Surélevez le rangement à plus d’un pied du sol
  4. Prolongez vos gouttières avec des rallonges peu coûteuses et faciles à installer
  5. Nettoyez les gouttières
  6. Déneigez autour de la maison, évitez les amoncellements
  7. Utilisez des barils de récupération de pluie
  8. Remblayez les pentes inversées
  9. Dégagez et protégez les fenêtres au niveau du sol
  10. Identifiez la valve d’arrêt de l’entrée d’eau et montrez à toute la famille son emplacement et comment la fermer

Voilà, si vous faites tout ça, vous n’êtes pas pour autant hors de danger… mais quand même. Au fait, dernière chose… n’oubliez pas de valider vos couvertures sur votre contrat d’assurance habitation. Si vous n’avez pas les couvertures des dommages par l’eau du sol et au-dessus du sol… vous n’êtes probablement pas assurés contre une grande partie des dommages par l’eau…

Cet article Inondations… mesures préventives et précautions à long terme est apparu en premier sur Blogue Lareau.

Je n’ai jamais eu de réclamations, je n’en aurai donc jamais.

mer, 05/03/2017 - 12:54

Les cours de philosophie au CÉGEP sont pour moi un lointain passé. La plupart des choses vues durant ces cours sont d’un flou inqualifiable. Heureusement, il me reste un tout petit peu de cette matière qui ressurgit de temps à autre. Nous avions donc étudié les sophismes, un concept plutôt flou lorsqu’on a 17 ans. Mais avec le temps, le concept se clarifie. Pour vous rafraîchir la mémoire, les sophismes sont en quelque sorte des raisonnements trompeurs, des liens de causes à effets créés par nos perceptions qui faussent la réalité. Nous avons déjà tous eu ce genre de raisonnements, moi y compris. Par contre, ce sont plutôt des béquilles sur lesquelles il vaut mieux ne pas s’appuyer. Je ferai donc aujourd’hui un petit exercice risqué de lier philosophie et assurance.

« Parce que ça a toujours été de même, ça va rester de même » est un sophisme. Un sophisme qui fait un appel au passé en affirmant que, puisqu’une chose a toujours eu un résultat positif par le passé, cette même résultante se reproduira pour toujours. En assurance, c’est plutôt risqué de réfléchir ainsi. En tant qu’assuré, vous ne devriez donc jamais vous fier sur votre passé pour prévoir votre avenir, n’en déplaise à l’adage « Le passé est garant de l’avenir ». Ainsi, certains assurés teinteront leurs décisions d’assurance en fonction de leurs résultats passés, ce que je déconseille fortement. Voici quelques erreurs à ne pas commettre si vous voulez vous éviter des réclamations inutiles.

« Mon dernier chauffe-eau n’a pas coulé en 25 ans, je ne changerai donc pas mon prochain avant les 25 prochaines années… » Malheureusement, on ne fait plus les choses aussi solidement qu’avant. Sans compter que la qualité de l’eau est très variable d’un endroit à l’autre et la corrosion peut agir bien plus rapidement d’un environnement à l’autre.

« Je n’ai jamais eu de refoulement d’égouts ici en 15 ans, ça ne me fait donc pas peur » il est important de savoir que les pluies sont plus fortes qu’avant, nous l’avons tous remarqué ces dernières semaines… et le système d’égouts de votre ville a peut-être été récemment surtaxé par un nouveau développement immobilier.

« Je n’ai jamais eu d’accidents de ma vie, enlève-moi le plus de protections possibles… » Et si… car c’est toujours au pire qu’il faut penser… et si vous en arriviez à perdre votre véhicule dans un accident? N’oubliez pas de calculer l’impact réel sur vos finances d’une perte par rapport à la prime relativement basse que vous seriez en mesure d’assumer annuellement.

« Ma toiture est garantie à vie, pas inquiet par les dommages par l’eau », mais… comme toute bonne garantie, il y a des exclusions et des imprévus! Le fabricant, lui, n’est pas garantit d’être en affaire aussi longtemps que son produit, la garantit ne couvre pas nécessairement l’usure normale, les dommages par le vent, la pose, etc.

« Bah, on peut régler ça la semaine prochaine, je ne  pense pas passer au feu en fin de semaine… »  N’oubliez pas que le feu n’appelle pas ses victimes avant de se manifester!

Alors?

 Les statistiques démontrent qu’entre un client sur 10 ou un client sur 20 aura à réclamer chaque année. Il est donc normal que votre tour ne vienne pas chaque année, tout comme il serait anormal qu’il revienne trop souvent. Ken Scott, réalisateur québécois, jouait un rôle il y a quelques années dans lequel il exprimait dans ses mots une réalité bien imagée « Plus que ça fait longtemps que ça va mal, plus que t’es proche que ça va ben ». Dites-vous donc, à l’inverse, que si ça fait longtemps que « ça va ben », peut-être êtes vous « ben proche que ça va mal ». Quand vous aurez un sinistre, vous serez bien content d’avoir choisi de bien vous protéger, même si au moment de contracter, vous vous êtes alors dit que les chances étaient pourtant bien minces…

Cet article Je n’ai jamais eu de réclamations, je n’en aurai donc jamais. est apparu en premier sur Blogue Lareau.